Yessis n Teryel

Amuggar n Teqbayliyin - Forum des femmes kabyles


    Sondage sur la situation de la femme kabyle

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    Sondage

    Pensez-vous que la femme kabyle est libre?

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    louisa
    Admin

    Nombre de messages : 262
    Date d'inscription : 02/01/2007
    15042007

    Sondage sur la situation de la femme kabyle

    Message par louisa

    Si vous voulez bien vous prêter au jeu de ce sondage sur la femme kabyle que d'aucuns prétendent libre.

    Bien sûr, une fois que vous avez voté, vous pouvez expliquer et commenter votre choix. Sans aucun jugement de valeur de la part des autres forumistes.

    Tanemirt
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    Message le Mer 18 Avr - 11:24 par fraka

    Azul, bonjour à toutes et tous.

    Oh non, la femme Kabyle n'est pas libre!! Astreinte dès la naissance à l'autorité de l'homme, père, frères, puis mari, (pour lequel on ne lui a généralement pas demandé son avis.) Viennent ensuite les enfants à élever, et pour peu que "l'époux" soit émigré, la solitude, la mise sous tutelle par la belle-famille, la servitude aux belles-soeurs...Quand par bonheur le mari décide de la faire venir dans le pays de "rêve", la solitude toujours, la barrière de la langue, les enfants qui apprennent vite et qui deviennent des étrangers quand ils ne finissent pas par avoir honte de leur maman. La seule liberté que j'ai pu voir, chez ces femmes, est quand elles sont entre-elles, discutant joyeusement, effrontément, avec certainement des propos que l'on devine "osés",baissant la voix et riant sous cape à l'approche d'un homme. (Sûr qu'on doit en prendre pour notre grade) par contre, il faudrait faire un sondage, du genre "qui a le plus d'honneur en Kabylie de certains "hommes" ou des femmes, je suis sûr qu'on aurait des surprises. (Pour peu que les femmes votent...)

    Ar tafat.

    Message le Mer 18 Avr - 13:17 par rrigh-tent

    Azul,

    J ai vote' libre car je ne peux la concevoir autrement. Je la souhaite libre pour que mes deux kabylies, la femme kabyle et la kabylie elle meme, ne puissent exister que dans cet etat "libre". EN attendant la consecration dans le concret d un tel etat de liberte, ma liberte' y es incluse, je fais ce qui est en mon pouvoir pour qu elle atteigne cette liberte'.
    Je ne peux la concevoir que libre. Autrement, je serais eternellement en prison. Plusieurs anecdotes -que j ai vecues- peuvent illustrer ce choix de ne la voir que libre car tout autre chose ne peut que representer sa mort, la mort de ma culture, et ma mort en tant qu' homme kabyle.
    Et c est pour cela que je serai toujours a ses cotes, -la femme kabyle-, pour l aider a s imposer en tant qu individu. Que cela soit ici, ou en kabylie, et plus particulierement dans mon village.

    Rrigh-tent.
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    Message le Mer 18 Avr - 17:23 par louisa

    Azul,

    Merci aux premiers participants.

    La question portait sur la situation réelle et non celle rêvée de la femme kabyle.

    Fraka a donné quelques indicateurs qui, hélas, traduisent bien l'état de domination et de soumission de la femme kabyle.

    De plus, je crois fermement que la liberté (ou la libération) de la femme doit être l'oeuvre de la femme elle-même.

    Ceci dit, je n'ai pas encore voté.
    Je fais un aveu public: j'ai un vrai problème avec le verbe voter.Smile
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    Message le Jeu 19 Avr - 5:29 par louisa

    J'ai fini par voter. scratch

    Message le Jeu 19 Avr - 11:51 par rrigh-tent

    Azul,

    Si la societe kabyle de nos aines en a fait une prisonniere-malgre'-elle au point d enfouir son (le kabyle) sens du nif "entre ses jambes", il est de mon devoir d oeuvrer pour defaire cette imposition.
    La Kabyle de nos jours, et non celle de nos aines, jouit d une bonne partie de ses droits et en fera voir a pas mal d hommes kabyles qui demeurent terres dans leur "machisme". C est une realite du moment.... sinon, on se trompe de femme kabyle en question.

    Je ne reve pas. Je cite en exemple les femmes kabyles inscrites sur ce site et celle que j ai eu l honneur de connaitre. Si Nadia Zouaoui peut faire de son cas une reference pour comprendre la situation -d il y a 20 ans- de la femme kabyle a Tazmalt, je peux en faire autant ici sur le site de yessis n ttteriel ou encore dans le territoire de mes ancetres mais en l an 2007.
    Sa liberte' est entre ses yeux -son cerveau- et non point entre ses jambes.
    je ne reve point. Je fais de cette vision une realite' et rejetterai toute instance autre que celle de la voir libre. Le devoir de l homme kabyle est d' "assainir" autour de soi, aupres de ses confreres. Mais bien sur, la tache essentielle revient a la femme kabyle.

    Devons nous nous restreindre a revivre le passe' au lieu d instaurer les nouvelles bases d une societe kabyle assainie de son passe' oppresseur de la femme kabyle?

    Son passe', celui impose' par nos aines -hommes- n a pas ete libre car sclerose' par une "dictee divine d un autre temps" et les contraintes d un nif mal place'. C est certain. Mais il est clair que je veux son present et son futur libres.

    rrigh-tent
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    Message le Mar 24 Avr - 19:29 par louisa

    Azul,

    La question du statut et de la condition de la femme est de manière générale un sujet polémique.

    La réalité étant très complexe, chacun y va de son exemple, contre-exemple, etc.

    Pour la question sur la liberté de la femme kabyle, regardons les faits, rien que les faits, et après cela nous pourrions apporter les nuances nécessaires.

    1. D'abord, la question du statut (càd la loi): il est clair que la femme kabyle n'est pas libre, ne serait-ce que parce que tous les actes qui concernent sa vie sont régis par le code de la famille algérienne. Ce code fait de la femme alg. une mineure. Tout le monde le sait.
    - Dans le droit coutumier: le mariage par exemple est encore soumis à la tutelle paternelle (familiale) et est l'affaire du clan paternel. De nos jours encore, la pratique veut que la fatiha (mariage religieux) soit conclue dans un lieu public, de préférence un café maure, un jour de marché. Durant cet évènement important, la femme, une des deux personnes concernées, n'est pas présente.
    Je n'ai pas encore connu de femme, et j'en ai connu qui ont vraiment secoué le cocotier des traditions, qui ait échappé à cette pratique de déni. Même dans l'immigration, et parmi les jeunes filles immigrées de 2e-3e génération, de ce que je sais, nulle n'échappe à cette pratique.

    - le droit à l'héritage des terres non reconnu;

    - la reconnaissance de la sele autorité paternelle;
    - l'exclusion de l'espace de décision (tajmaat);

    2. La condition de la femme, càd la place de la femme dans la société, la famille, son niveau de développement, etc.
    (en fait, la situation réelle, la loi même égalitaire, n'étant pas tjs appliquée de facto):

    Je ne vais pas m'attarder bcp sur cet aspect, mais disons que ce soit au niveau du partage des tâches, de la hiérarchie au sein de la famille, des restrictions multiples concernant l'implication directe dans la société, la femme kabyle est vraiment lésée.


    Maintenant, on peut toujours dire que la femme kabyle a aménagé des contre-pouvoirs (son mari la consulte le soir, sur l'oreiller, le pouvoir de la belle-mère, la liberté-grivoiserie à tala-la fontaine-, etc.). Pour moi, il s'agit de ruses de dominés.

    Mais, il est certain que la réalité, celle que décrit Fraka (et admirablement mise en vers dans une très belle chanson du groupe Ideflawen) est de nos jours très nuancée. Les filles ont accédé à l'école, lieu de relative émancipation (même si ce n'est plus sûr aujourd'hui avec l'école araboislamique), au marché de l'emploi (l'éducation, la santé...), faisant éclater dans certaines couches la famille traditionnelle kabyle (et donc le pouvoir de la belle-famille). Bref, les femmes kabyles (surtout dans les villes) semblent jouir de meilleures conditions de vie que leurs mères ou aînées. Sans compter la révolution de la parabole qui a bouleversé les moeurs kabyles.

    Aussi, beaucoup ont accédé au discours féministe (càd qu'elle ont conscience de la nécessaire égalité entre les hommes et les femmes), grâce notamment à la culture occidentale (la littérature, les médias français surtout).

    Certes, Righ-tent a raison de dire que beaucoup de femmes kabyles, de Kabylie, sont apparemment libres.

    Mais c'est une liberté factice.

    D'une part, cette catégorie touche celles qui ont fait des études supérieures, avec à la clé un travail qui paye (les médecins, par exemple).

    De plus,elles ne doivent leur respectabilité sociale qu'à un mari.

    Même les plus féministes d'entre elles n'obtiennent leur émanicipation qu' avec la complicité d'un partenaire. C'est donc, pour moi, une espèce de libération par truchement, trichement. Hypocrite. L'émancipation est l'exercice d'un libre choix, d'un libre arbitre.

    Et souvent, dans les couples qui fonctionnent en apparence de façon moderne, libre, l'illusion est immense. Du moins, le bonheur serein que devrait procurer la liberté n'est que leurre...

    Bref, la liberté signifie la liberté de choisir, d'agir, de disposer, en toute autonomie et indépendance, de ses biens, de son corps, de sa parole.

    Or, avec le corps et la parole de la femme, la société kabyle a encore un gros problème! Nous n'avons qu'à interroger les vieilles filles (des vierges de 50 ans et plus, ça existe), des veuves, des femmes abandonnées, des filles qui ont fauté (ne sont plus vierges), etc.

    Au fait, est-ce qu'un jeune kabyle (de Kabylie ou d,ailleurs) est prêt à épouser une non vierge? ça sera le thème de mon prochain sondage!Smile

    Message le Mer 2 Mai - 11:16 par rrigh-tent

    meme ici on ne vote pas? pourtant, les urnes sont bien transparentes :-)

    Salutations tih'-mayanin.
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    Message le Mer 2 Mai - 12:02 par louisa

    cher Rrigh-ttent,

    J'ai fini par voter, ici bien évidemment. Mon vote est bien entendu: NON.


    Quant à la curée législative algérienne: c'est sûr, je ne voterai pas.


    L.

    Message le Jeu 14 Juin - 5:23 par kenza

    je ne pense pas que la femme kabyle soit libre, c une femme algerienne avant tout et en algerie les femmes sont loin de faire ce qu'elles veulent il faut l'avouer.

    J'ai lexemple ds ma belle famille, de mon beau frere ki a épouser une femme il y a un an , la pauvre elle vit chez les beaux parents, elle se tape tout a la maison , elle est medecin de formation , et elle nexerce même pâs... eles femmes ds son village ne sortent pas seules, deja là jme demande ou est la liberté ?
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    Message le Jeu 21 Juin - 16:04 par louisa

    kenza a écrit:je ne pense pas que la femme kabyle soit libre, c une femme algerienne avant tout et en algerie les femmes sont loin de faire ce qu'elles veulent il faut l'avouer.

    J'ai lexemple ds ma belle famille, de mon beau frere ki a épouser une femme il y a un an , la pauvre elle vit chez les beaux parents, elle se tape tout a la maison , elle est medecin de formation , et elle nexerce même pâs... eles femmes ds son village ne sortent pas seules, deja là jme demande ou est la liberté ?

    Peux-tu faire l'effort d'écrire correctement, au lieu de nous imposer le langage du tchat?

    Ça sera fort apprécié.

    Sinon, être femme kabyle, c'est déjà une identité en soi. La précision sur son algérianité est superflue. De plus, la société kabyle ayant sa spécificité culturelle, sociale, économique et politique, on ne peut dire que la femme kabyle vit la même problématique que la femme algérienne. Si l'on exclut le code de la famille, bien entendu.

    Message le Mar 21 Aoû - 17:07 par Ferratus

    Opinion : le Con nous mène par le bout du nez. Donc : la femme fais ce qu’elle veut, même dans une société hyper conservatrice. J’ai beau avoir le Nif exacerbé, je sais que ma femme si elle le voulait me tromperais et y réussirais. Non pas parce que je serai dupe mais parce que j’ai envi de croire à mon infaillibilité et à la fidélité de ma femelle. Ce n’est pas humain c’est animal !
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    Message le Mar 21 Aoû - 18:22 par louisa

    Je suis sûre que tu ne peux confondre «la ruse des dominé(e)s» avec la liberté et le libre arbitre. Pas plus le bonheur avec la béatitude des corps rassasiés à la pointe ...d'un phalus!

    «Si le bonheur était dans les délectations du corps, nous dirions que les boeufs sont "heureux", lorsqu'ils trouvent du bon fourrage à manger.» Encore le fameux Héraclite!


    Voilà pourquoi tu n'es pas dupe de l'illusoire pouvoir du mâle. Tu veux la conquête, la vraie, celle où «l'adversaire» cède par «soumission volontaire»....

    Allez, tu m'a assez fait parler «hors sujet»...

    Pour ce qui est de la première photo du forum, elle m'a attiré pas mal de quolibets en privé et y compris sur des «listes» de discussions zintellos.

    Je la remettrai, au gré de mon humeur. Non pas qu'elle représente une quelconque pureté virginale. Mais parce qu'elle dérange, elle «malaise» les «Moi» encore mal affranchis...

    Azulations,

    Louisa

    Message le Mar 21 Aoû - 18:41 par Ferratus

    Très chère Louisa,

    Le jour où la raison féminine rejoindra la raison masculine, on inventera le bon dieu et on tâtera donc du bon sens, depuis la genèse d’après qui tu sais et depuis homo sapiens depuis ma conviction personnelle. Hâtons nous la vie est courte car la pollution et le capitalisme menacent l‘humanité

    Message le Lun 18 Fév - 16:03 par Massilia

    Le femme kabyle n'est pas libre aujourd'hui. sans citer le code de la famille.. elle n'est pas libre intérieurement car elle a "fait sienne" cette morale "dominatrice" qui freine ses élans vers la liberté. c'est connu.. l'esclavage n'aurait pas duré des sièces si les esclaves eux mêmes n'avaient intégré l'idée de leur infériorité. c'est la loi de l'aliénation..

    Elle sera libre, lorsqu'elle ne baissera pas les yeux dans la rue
    Elle sera libre lorsqu'elle ne se précipitera pas à dire, d'où elle vient lorsqu'elle croisera son frère, son cousin ou simplement un voisin..
    Elle sera libre lorsqu'elle gardera ses jambes sous la table sans se sentir "le devoir" de ranger la vaisselle
    Elle sera libre lorsqu'elle osera dire à son partenaire "j'ai envie de toi maintenant" sans se sentir une putain

    La femme kabyle sera libre lorsqu'elle osera dire "mon vagin m'appartient" !

    Message le Mar 25 Aoû - 6:18 par Naw

    Chers vous, bonjour,

    Après la lecture de ce post, je n’ai pu m’empêcher de m’inscrire et d’écrire,
    Ces différents écrits suscitent en moi, des sentiments controversés tels que la révolte, la colère, l’indignation, l’espoir, et la tristesse.
    Pour répondre de façon concise à la question : Non, la femme Kabyle n’est et ne nait pas libre.
    Révoltant, car inexplicable. Je suis et j’émane de ce grand et respectable peuple, mais suis involontairement étrangère à certains rites.
    Peuple dissociable de tout autre, certes, mais associé à d’autres valeurs, d’autres peuples, d’autres obligations.
    La femme Kabyle, est une femme ambitieuse, combative, impliquée, présente, je sais d’en chaque femme kabyle réside une guerrière, je le vois, et malgré moi je le sens.
    Si vous saviez comme je les admire, ces femmes grimpant ces hautes montagnes, vêtues de cette tenue lourde au sens propre et figuré, qui la différencie de tout et de tous.
    J’aime, j’aime plus que tout me savoir Kabyle, j’aime plus que tout sentir cette force inqualifiable, mais je plains mes cousines, mes tantes, ses femmes en Kabyles, soumises et à la disposition de … Alors qu’elles se retrouvent à leur tour mère, belle mère et grand-mère … pièce clef et principale d’un foyer qui leur est étranger de base.

    Comprenez que chaque femme a pour inspiration en Kabylie, un mariage, de préférence rapide, discret, aléatoire… où l’avenir est indéterminé. Où elle se pli aux rites, à la religion et où elle doit être soumise à sa belle famille. Le silence lui est d’or, et « Nif’ess » mit à rudes épreuves …

    La réalité est le meilleur des hallucinogènes… il me suffit de penser à Elles, à leur manque de liberté, de droit, de chance, d’estime pour me souvenir de la chance que j’ai de vivre ailleurs, loin… 11 mois et demi par an. L’homme change mais n’évolue pas. La femme, elle, évolue, mais ne changera pas.

    Je tiens à préciser que je ne fais en aucun cas référence à notre culture, à nos valeurs, nos connaissances, nos mœurs …
    Mais aux perceptions des choses, des genres, des modes, des habitudes et des variétés.

    Je suis ce que je suis, même si cela déplait, le jugement des gens ne m’importe guère… Seul Dieu me jugera.
    Je suis Kabyle, Féministe, croyante et aimant la Femme plus que tout Homme. C'est ainsi.
    avatar

    Message le Dim 30 Aoû - 7:01 par louisa

    Azul a Naw,


    Merci pour ton intervention dont beaucoup de points méritent discussion.

    Pour commencer, puisque tu vis 11 mois et demi en France, peux-tu nous expliquer comment ses femmes ont des droits que les femmes kabyles n'ont pas?

    Tanemirt-im!
    Louisa

    Message le Lun 31 Aoû - 1:01 par Targuith

    bonjour à toutes et à tous,

    Ma chère Louisa tu as lancé un grand sujet !

    Et je déplore qu'en ce moment précis, je n'ai pas le temps de m'étendre donc je serai brève mais je reviendrai pour développer...

    Pour résumer, NON ! la femme kabyle n'est pas libre en Kabylie ! Ailleurs, nous avons la chance de pouvoir faire des études, de choisir et assumer nos choix de vies. Nous pouvons jouir de cette liberté sans crainte du regard de l'autre.

    En Kabylie, en tout cas dans la région dont je suis originaire, rares sont les filles qui vont encore à l'école passé 10 ans !

    Il y est mal vu de voir une pré ado aller étudier alors qu'elle entre dans l'âge de l'apprentissage de tous ces savoirs indispensables à une bonne cendrillon (sauf que cendrillon elle connaîtra un vrai prince charmant à la fin de l'histoire).

    Que deviennent alors ces pauvres femmes divorcées, veuves, vieilles filles quand leurs parents les quittent pour l'éternité ?

    Quel avenir leur auront-ils laissé ?

    Aujourd'hui encore en Kabylie certains villages vivent d'une manière rétrograde, et j'ai mal pour ces femmes et ces filles sans avenir et sans espoir.

    C'est un tableau triste, je sais, mais encore plus triste quand on sait que c'est vrai !

    A très bientôt,

    Paraît que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

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